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samedi 29 avril 2017

Preuves de noblesse de René Gaultier de Brulon

Voici une autre transcription de procès-verbal trouvé sur le site de la BNF.

Procès-verbal des preuves de la noblesse de René Gaultier de Brulon, agréé par le Roi pour être admis an nombre des gentilshommes que Sa Majesté fait élever dans l'hotêl de l'Ecole royale militaire.

D'azur à une rose d'argent accompagnée en chef de deux étoiles d'or et d'un croissant de même en pointe.

Ier degré, produisant. René Gaultier de Brulon, 1745.
Extrait du regître des batêmes de la paroisse de Saint-Laurent-des-Mortiers, portant que René, fils de messire Jean-François Gaultier, chevalier, seigneur de Quincé et de Brulon, et de dame Anne-Elizabeth de la Morlière, son épouse, naquit le dix-sept mars mil sept cent quarante-cinq, et fut batisé le vingt desdits mois et an. Cet extrait signé Marais, curé de Saint-Laurent-des-Mortiers, et légalisé.

IIe degré, père. Jean-François Gaultier de Brulon de Quincé, Elizabeth-Anne de la Morlière, sa femme, 1737.
Contrat de mariage de messire Jean-François de Gaultier de Brulon, chevalier, seigneur de Quincé et Varannes, l'un des gendarmes ordinaires de la garde du roy, demeurant à Paris, fils de messire Michel-Geoffroy de Gaultier de Brulon, chevalier, seigneur de Quincé, et de dame Renée-Louise Boelleve de la Galizière, son épouse, accordé le vingt-trois janvier mil sept cent trente sept avec demoiselle Elisabeth-Anne de la Morlière, fille de Claude de la Morlière, officier jaugeur de vins, et de demoiselle Antoinette Huré sa femme. Ce contrat passé à Paris devant Le Moine, notaire au châtelet de ladite ville.
Ordonnance rendue à Tours le vingt-huit mars mil sept cent seize par Bernard Chauvelin de Beauséjour, intendant de la généralité de Tours, par laquelle cet intendant maintient dans sa noblesse Jean-François Gaultier de Brulon, fils de Geoffroy-Michel Gaultier de Brulon, chevalier, seigneur de Quincé, et de René-Louise Boylesve de la Galaisière sa veuve, demeurante en la paroisse de Feneu, élection d'Angers. Cette ordonance signée Chauvelin.
Extrait du regître des batêmes de la paroisse de Feneu, diocèse d'Angers, portant que Jean-François, fils de messire Geoffroy-Michel Gaultier de Brullon, chevalier, seigneur de Quincé, et de dame Renée-Louise Boislève de la Galesière son épouse, né le six juillet mil six cent quatre-vingt-quinze, et batisé le neuf du même mois, reçut le supplément des cérémonies du batême le dix-sept octobre de l'année suivante. Cet extrait signé Peton, curé de Feneu, et légalisé.

IIIe degré, ayeul. Geoffroy-Michel Gaultier de Brulon de Quincé, Renée-Louise Boilesve de la Galaisière, sa femme, 1694.
Contrat du (second) mariage de messire Geoffroy-Michel Gaultier de Brulon, chevalier, seigneur de Quincé, veuf de dame Marie Huslin, fils de messire Jean Gaultier de Brulon, chevalier, seigneur dudit lieu, et de dame Suzanne de Villeprouvé, demeurant en sa maison seigneurial de Quincé, paroisse de Feneu, accordé le vingt-et-un août mil six cent quantre-vingt-quatorze avec demoiselle Renée-Louise de Boylesve, fille de Michel Boylesve, écuyer, sieur de la Gallaisière, et de dame Renée Duribeau son épouse, demeurante à Angers où ce contrat fut passé devant Bouclier, notaire royal en la dite ville.
Contrat du (premier) mariage de Geoffroy-Michel Gaultier de Bruslon, écuyer, sieur de Quincé, fils de messire Jean Gaultier de Bruslon, chevalier, seigneur dudit lieu, et de dame Suzanne de Villeprouvé, demeurans en la maison de Bruslon, paroisse Saint-Laurent-des-Mortiers, accordé le quatorze novembre mil six cent soixante et seize avec dame Marie Hullin, veuve de messire François de Meaune, chevalier, seigneur de la Bretaiche, fille de Mathurin Hullin, écuyer, sieur de Saint-Amatour et de la Fresnaye, et de demoiselle Anne Germain. Ce contrat passé à Angers devant Carré, notaire royal en ladite ville.

IVe degré, bisayeul. Jean Gaultier de Brulon, Suzanne de Villeprouvé de Quincé, sa femme, 1652.
Contrat de mariage de messire Jean Gaultier de Brullon, seigneur de la Jucquaize, chevalier de l'ordre du roy et procureur de Sa Majesté en la sénéchaussée et siège présidial de Châteaugontier, maître des requêtes ordinaire de la reine, fils aîné de messire Jean Gaultier de Brullon, chevalier, seigneur du dit lieu, et de dame Elizabeth Eveillard, demeurant en la dite ville de Châteaugontier, accordé le dix-neuf novembre mil six cent cinquante deux, avec demoiselle Suzanne de Villeprouvée, fille aîné de messire Charles de Villeprouvée, chevalier, seigneur de Quincé, Varannes et des Monceaux, et de dame Elisabeth de Cuillé, demeurante en la ville d'Angers, où ce contrat fut passé devant Moreau, notaire royal en ladite ville.

Nous, Antoine-Marie d'Hozier de Sérigny, chevalier, juge d'armes de la noblesse de France en survivance, et en cette qualité commissaire du roy pour certifier à Sa Majesté la noblesse des élèves de l'Ecole royale militaire,
Certifions au Roi que René Gaultier de Brulon a la noblesse nécessaire pour être admis au nombre des gentilshommes que Sa Majesté fait élever dans l'hotêl de l'Ecole royale militaire, ainsy qu'il est justifié par les actes énoncés et visés dans ce procès-verbal que nous avons dressé et signé à Paris le neuvième jour du mois d'avril de l'an mil sept cent cinquante-six.

Signé : d'Hozier de Sérigny.


  • Source : Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Français 32062 (Cabinet des titres 237) (numérisé).

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jeudi 18 octobre 2012

Les paroisses d'Angers au XVIIIe siècle

Il y a quelques temps, une généalogiste habituée aux Archives départementales du Maine-et-Loire et de la liste de discussion cgw49 m'envoie un plan des paroisses d'Angers au XVIIIe siècle, trouvé aux AD d'Angers. Elle a eu l'autorisation de le photographier mais le plan est isolé, et n'a pas d'auteur connu (ma généalogiste a oublié de prendre sa côte). Plutôt que de mettre en ligne ici cette photographie, j'ai préféré redessiner le plan pour vous proposer une image d'une meilleure qualité.

Cliquez sur l'image pour la télécharger en grand format.

Si pour des besoin quelconques (conférence, publication, article scientifique), vous désirez une version modifiée ou personnalisée, je peux la réaliser sur simple demande.

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jeudi 3 décembre 2009

23 novembre 1911 : catastrophe ferroviaire à Montreuil-Bellay

A Montreuil-Bellay le 23 novembre 1911, le train déraille sur le pont du Thouet, et chute dans la rivière en crue. Le pillier central du pont s'était affaisé, il y eu seize victimes. Cette catastrophe est à l'origine de polémiques jusqu’au Sénat, car malgré de graves précédents, la ligne n'avait pas été sécurisée.

Comme une suite au précédent article, voici deux cartes de la catastrophe.

(Collection A. de la Pinsonnais)

Pour aller plus loin :

Jacques Sigot, Une catastrophe ferroviaire, Montreuil-Bellay le 23 novembre 1911 (que je n'ai pas lu).

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