Au hasard des archives...

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Archives familiales

Documents d'archives familiales (mais pas nécessairement de ma famille).

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi 23 mai 2014

Preuves de noblesse d'Etienne-Claude Brachet

J'ai trouvé ce procès-verbal sur le site de la BNF et en donne ici la transcription.

Procès-verbal des preuves de noblesse d’Etienne-Claude Brachet, agréé par le roi pour estre admis au nombre des gentilshommes quede Sa Majesté fait élever dans l’hôtel de l’École royale militaire.

De gueules à un chien braque d’or assis.

Ier degré, produisant Etienne-Claude Brachet, 1755

Extrait des registres des batêmes de l’église paroissiale de Notre-Dame de Bonneval, diocèze de Chartres, portant qu’Etienne-Claude, fils du légitime mariage de messire Etienne-Henry Brachet, écuyer, sieur du Bouchet, ancien capitaine au régiment d’infanterie de Soissonnois, chevalier de l’ordre militaire de Saint-Louis, et de dame Marie-Louise Colas de Malmusse, demeurans dans la ville de Châteaudun, naquit le quatorze de mars mil sept cent cinquante-cinq, fut ondoyé le même jour, et reçut le supplément des cérémonies du batême le six de may suivant. Cet extrait signé Hodiesne, curé de Notre-Dame de Bonneval, et légalisé.

IIe degré, père. Etienne-Henry Brachet du Bouchet, Marie-Louise Colas de Malmusse, sa femme, 1750.

Contrat de mariage de messire Etienne-Henry Brachet, écuyer, sieur du Bouchet et du Tapinet, chevalier de l’ordre militaire de Saint Louis, ancien capitaine au régiment de Soissonnois infanterie, demeurant à Orléans, fils de déffunt Etienne Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, et de déffunte demoiselle Madelène Davalleau sa femme, accordé le onze de mars mil sept cent cinquante avec demoiselle Marie-Louise Colas de Malmusse, fille de François Colas, écuyer, sieur de Malmusse, et de dame Catherine Geslin, son épouse, demeurante à Châteaudun. Ce contrat passé à Orléans devant Bourdelier, notaire au Châtelet de la dite ville.

Extrait des registres des batêmes de la paroisse de l’Alleu Saint Mesmin de la ville d’Orléans, portant qu’Etienne-Henry fils du légitime mariage d’Etienne Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, et de dame Madelène Davaleau son épouse, naquit le huit de février mil sept cent, fut batisé le surlendemain, et eut pour maraine dame Anne Perdoulx, veuve d’Etienne Brachet, écuyer, sieur du Tapinet. Cet extrait signé Auger, vicaire de Saint Mesmin, et légalisé.

IIIe degré, ayeul. Etienne Brachet du Tapinet, Madelène Davalleau sa femme, 1697.

Contract de mariage d’Etienne Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, demeurant à Orléans, fils de déffunt Etienne Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, conseiller et maître d’hôtel ordinaire du roy, trésorier général de France au bureau des finances de la généralité d’Orléans, et de dame Anne Perdoulx son épousé, accordé le vingt d’aoust mil six cent quatre-vingt-dix-sept avec demoiselle Madelène Davalleau, fille de déffunt Jacques Davalleau, écuyer, sieur du Vivier et autres lieux, cy-devant capitaine au régiment de Navarre, et de deffunte dame Françoise Duchon sa femme, demeurante en la ditte ville d’Orléans, où ce contrat fut passé devant Riboult, notaire au Châtelet de la même ville.

Extrait des registres des batêmes de l’église paroissiale de Saint Pierre Ensentelée, aliàs Sainte Catherine d’Orléans, portant qu’Etienne Brachet fils d’Etienne Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, conseiller et maître d’hôtel du roy, et de demoiselle Anne Perdoulx, fut batisé le douze de mars mil six cent cinquante-neuf. Cet extrait signé Rozier, vicaire de Saint-Pierre Ensentelée, aliàs Sainte Catherine d’Orléans, et légalisé.

IVe degré, bisayeul. Etienne Brachet du Tapinet, Anne Perdoux sa femme, 1656.

Contrat de mariage d’EtienneBrachet, écuyer, sieur du Tapinet, conseiller et maître d’hotel ordinaire du roy, fils de deffunts Michel Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, avocat en Parlement, et dame Antoinette Mesmin, accordé le huit de novembre mil six cent cinquante-six avec demoiselle Anne Perdoux, fille de noble homme Zacarie Perdoux, conseiller du roy, juge magistrat au baillage et siège présidial d’Orléans, et de déffunte demoiselle Madelène Lhuillier. Ce contrat passé à Orléans devant Vaillant, notaire royal au Châtelet de la même ville.

Jugement rendu à Orléans le quinze de janvier mil six cent soixante-sept par monsieur d’Aubray, chevalier, comte d’Offemont, commissaire départi pour l’éxécution des ordres du roy en la dite généralité, par lequel vules titres à luy representés par Etienne Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, conseiller du roy, trésorier général de France au Bureau des finances de la dite généralité d’Orléans, mari d’Anne Perdoux, fils de Michel Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, avocat en Parlement, et d’Antoinette Mesmin sa femme, justificatifs de la noblesse et filiation du dit Etienne depuis Jean Brachet, son trisayeul, écuyer, maître des Eaux et Forêts de Romorantin, trésorier de la maison de Dunois, intendant de la duchesse d’Angoulême, mère du roi François Ier, et annobli par ce prince au mois de mars 1514, il lui donna acte de la représentation de ces titres pour luy servir lorsqu’on feroit le catalogue des nobles. Ce jugement signé d’Aubray.

Nous Antoine-Marie d’Hozier de Sérigny, chevalier, juge d’armes de la noblesse de France en survivance, et en cette qualité commissaire du roy pour certifier à Sa Majesté la noblesse des élèves de l’École royale militaire et du Collège royal de la Flèche, chevalier-grand-croix honoraire de l’ordre royal de Saint-Maurice de Sardaigne,

Certifions au roi qu’Etienne-Claude Brachet a la noblesse nécessaire pour être admis au nombre des gentilshommes que Sa Majesté fait élever dans l’hotêl de l’Ecole royale militaire, ainsi qu’il est justifié par les actes énoncés et visés dans ce procès-verbal que nous avons dressé et signé à Paris le vingt-quatrième jour du mois de septembre de l’an mil sept cent soixante-cinq.

[Signé :] d’Hozier de Sérigny.

Généalogie :

Etienne Claude de Brachet (1755-1797)
x Bibiane de Lambert
|
Arsène de Brachet (1793-1853)
x Joséphine Françoise Philippine de Vassault
|
Arsène de Brachet (1829-1859)
x Nathalie Jeanne Marie Louise Macault de La Cosne
|
Arsène de Brachet (1860-1930)
x Anne Gauthier d'Hauteserves
|
Simone de Brachet (1894-1965)
x Jean de Joannis de Verclos
|
Madeleine de Joannis de Verclos
x Michel Potier de la Varde
Mes grands-parents

- Cet article est sous licence Creative Commons by-nc-sa.

lundi 23 juillet 2012

Les bancs des églises de Châteaubriant en 1786

Il y a deux ans je publiais les comptes des bancs des églises de Châteaubriant en 1786, voici le même compte fait deux ans plus tard. Pas de grands changements, même quand la situation familiale évolue, on garde ses places...

Le marguiller, un de mes ancêtres, a conservé ce compte dans ses archives. Il s'agit peut-être d'une copie faite pour son propre usage.

(Archives de la Pinsonnais - A.13.0009)

Bancs des églises de Châteaubriant en 1786 Version PDF (transcription complète).

Généalogie :

Guy Vincent Thomas Hochedé
X 1784 Jacqueline Duval de la Potterie
|
François Hochedé de la Pinsonnais
X Antoinette Eulalie Duchesne de Chédouët
|
Edmond H. de la Pinsonnais
X Louise Jarret de la Mairie
|
Joseph-Edmond H. de la Pinsonnais
X Louise de Villoutreys de Brignac
|
Jean H. de la Pinsonnais
X Elisabeth de Brébisson
Mes grands-parents

- Cet article est sous licence Creative Commons by-nc-sa.

lundi 16 juillet 2012

Changer de domicile en 1804

Sous le Consulat, on ne déménageait pas toujours comme on le voulait. On faisait une déclaration officielle à la mairie locale, qui la faisait viser par le commissaire de police. Ici, la déclaration est faite 4 mois à l'avance.

Nantes, le 30 ventôse an 12 de la République française (21 mars 1804)

Le Maire de la ville de Nantes,
Atteste et certifie que ce jour,
A comparu la dame femme Vincent Guy Hochedé, rentier, rue Simoneau no 3, laquelle a declaré qu'elle et son mari quitteront, au 6 messidor prochain (25 juin 1804), le domicile qu'ils ont en cette commune pour le fixer à Nozay en ce departement, se reservant un pied à terre de deux chambres seulement, à Nantes, rue Abélard, et a signée
    signé Hochedé F.
En mairie à Nantes les dits jour et an

Le présent doit être communiqué au commissaire de police de la juridiction

Vu le 2 Germinal an 12, Bau, commissaire de police

Source : Archives de la Pinsonnais, A13 1001.


Généalogie :

Guy Vincent Hochedé de la Pinsonnais
X Jacqueline Duval de la Poterie
|
François Marie Vincent Hochedé de la Pinsonnais
X Antoinette Duchesne de Chédouët
|
Edmond H. de la Pinsonnais
X Louise Jarret de la Mairie
|
Joseph-Edmond H. de la Pinsonnais
X Louise de Villoutreys de Brignac
|
Jean H. de la Pinsonnais
X Elisabeth de Brébisson
Mes grands-parents

- Cet article est sous licence Creative Commons by-nc-sa.

- page 1 de 10