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Tag - Preuve de noblesse

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samedi 3 juin 2017

Preuves de noblesse de Gabrielle-Marie-Anne Boilesve du Plantis pour St-Cyr (1728)


Je trouve à plusieurs reprises la famille Boylesve dans mon ascendance paternelle, famille qu'on retrouve aussi régulièrement lorsqu'on étudie la noblesse bretonne.

Boilesve du Plantis, Anjou, juillet 1728

Preuves de la noblesse de demoiselle Gabrielle-Marie-Anne Boilesve du Plantis, agréée pour estre admise au nombre des filles demoiselles que Sa Majesté fait élever dans la maison royale de Saint-Louis, fondée à Saint-Cir dans le parc de Versailles.

D'azur à trois sautoirs d'or posés deux et un.

Ier degré. Gabrielle-Marie-Anne Boilesve du Plantis, 1716.
Extrait du régître des batesmes de la paroisse de Saint-Martin de la Place, au diocèze d'Angers, portant que Gabrielle-Marie-Anne, fille de messire Anne Boilesve du Plantis, chevalier, seigneur de Razilli, capitaine de dragons dans le régiment de Beaucour, et de demoiselle Marie-Félice Eveillon, sa femme, naquit le quinze et fut batizée le dix-septiesme d'aoust de l'an mil sept cens seize. Cet extrait délivré le vingt-sixiesme d'avril de la présente année mil sept cens vingt-huit, signé Parent, curé de l'eglise de Saint-Martin de la Place, et légalisé.

IIe degré, père et mère. Anne Boilesve, seigneur de Razilli, Marie-Félice Eveillon sa femme, 1715. D'azur à un chevron d'argent acompagné de trois quintefeuilles au naturel, posées deux et une, à la pointe de l'écu.
Contract de mariage de messire Anne Boilesve du Plantis, chevalier, seigneur de Razilli, capitaine de dragons dans le régiment de Cailus, fils de Jaques Boilesve, vivant ecuyer, seigneur du Plantis, et de demoiselle Jeanne Gohin, sa femme, acordé le dix neuviesme d'aoust de l'an mil sept sens quinze, avec demoiselle Marie-Félice Eveillon, écuyer, seigneur d'Espluchard, conseiller du roi, maitre des Eaux et Forets en la maitrise particulière de la ville d'Angers, et de demoiselle Marie-Marguerite Gohin. Ce contract passé devant Daburon, notaire à Angers.
Nomination de la personne d'Antoine Bouchet, sieur de la Bénardière, pour estre pourvu de la chapelle de Saint-Julien, fondée dans le chateau de la Moderaie, faite à l'evesque d'Angers, le vingt-et-uniesme de mars de l'an mil sept cens vingt-six, par messire Anne Boilesve, seigneur dudit lieu de la Moderaie, de Court et de Romefort, chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis. Cet acte reçu par Joubert, notaire à Angers.

IIIe degré, ayeul. Jaques Boilesve, seigneur du Plantis. Jeanne Gohin, sa femme, 1667. D'azur à une croix d'or trefflée.
Contract de mariage de Jaques Boilesve, ecuyer, seigneur du Plantis, fils de Louis Boilesve, conseiller du Roi en ses conseils, président en la sénéchaussée d'Anjou et siège presidial d'Angers, et de demoiselle Perrine Born, sa femme, acordé le septiesme de janvier de l'an mil six cens [fol. 99v] soixante-sept avec demoiselle Jeanne Gohin, fille de François Gohin, ecuyer, seigneur des Aunais, secretaire ordinaire de la Reine, et de demoiselle Marguerite Serezin. Ce contract passé devant Drouin, notaire à Angers.
Partage noble dans les biens de Louis Boilesve, vivant ecuyer, seigneur de la Gillière et du Plantis, conseiller du roi en ses conseils d'Etat et privé, président au siège presidial d'Angers, et de feue demoiselle Perrine Born, sa femme, donné le huitiesme de janvier de l'an mil six cens quatre vingt quatre par Louis Boilesve, leur fils ainé et héritier principal et noble, ecuyer, seigneur dudit lieu de la Gillière, conseiller du roi en ses conseils, lieutenant general en la senechaussée d'Anjou et siège presidial d'Angers, à Jaques Boilesve, ecuyer, seigneur du Plantis, et à François Boilesve, ecuyer, seigneur des Noulis, conseiller au parlement de Bretagne, ses freres puines. cet acte reçu par Yvart, notaire à Angers.

IVe degré, bisayeul. Louis Boilesve, seigneur du Plantis, Perrine Born, sa femme, 1628.
Contract de mariage de Louis Boilesve, ecuyer, seigneur de la Gillière, fils de Charles Boilesve, ecuyer, conseiller au parlement de Bretagne, et de demoiselle Marie Nicolas, sa femme, acordé le vingt-deuxiesme de janvier de l'an mil six cens vingt-huit avec demoiselle Perrine Born, fille de noble homme Jaques Born, sieur des Noulis, et de demoiselle Anne Sorée. Ce contract passé devant Sérézin, notaire à Angers.
Lettres de conseiller du roi en ses conseils d'Etat, Privé et des Finances, données à Saumur, par Sa Majesté le cinquiesme de mars de l'an mil six cens cinquante-deux, à Louis Boilesve, lieutenant general au siège presidial d'Angers. Ces lettres signées Louis, contresignées Phelypeaux, et scellées.
Partage noble dans les biens de Charles Boilesve, vivant seigneur de la Gillière, conseiller du roi en ses conseils, doyen du parlement de Bretagne, et dans ceux de feue dame Marie Nicolas, sa femme, donné le neuviesme de novembre de l'an mil six cens quarante trois par Louis Boilesve, leur fils ainé et principal héritier noble, ecuyer, seigneur du Plantis, conseiller du roi, lieutenant général en la senechaussée d'Anjou et siège présidial d'Angers, à Gabriel Boilesve, abé de Saint-Aubin-des-Bois, [fol. 100] conseiller au mesme parlement, à Claude Boilesve, ecuyer, sieur de la Guérinière, à Henri Boilesve, écuyer, sieur de la Mauricière, et à Charles Boilesve, sieur des Aunais, conseiller audit parlement. Cet acté signé Ménage.

Ve degré, trisayeul. Charles Boilesve, seigneur de la Gillière, Marie Nicolas, sa femme, 1594. D'azur à trois fusées d'or posées deux et une.
Contract de mariage de noble homme Charles Boilesve, sieur de la Gillière, conseiller au parlement de Bretagne, fils de noble homme François Boilesve, vivant sieur de la Brizarderie, conseiller du roi, lieutenant en la prévôté d'Angers, et de demoiselle Philipe Briouleau sa veuve, acordé le dix neuviesme jour du mois de novembre de l'an mil cinq cens quatre-vingt quatorze, avec demoiselle Marie Nicolas, fille de nobles personnes Louis Nicolas, sieur de la Thomasserie et de la Guérinière, et Anne Blouin. Ce contract passé devant Bardin, notaire à Angers.
Lettres de conseiller au parlement de Bretagne données par le roi à Paris le vingt-deuxiesme de décembre de l'an mil six cens dix-huit à Charles Boilesve, sieur de la Gillière, en considération des service qu'il avoit rendu pendant vingt-quatre ans d'exercice de l'ofice de conseiller audit parlement. Ces lettres signées Louis, contresignées de Loménie et scellées, furent registrées au mesme parlement le vingt-un de février de l'année suivante.
Arrest du Parlement rendu le dix-neuviesme de décembre de l'an mil cinq cens quatre vingt-sept, par lequel sur la requeste présentée par demoiselle Philipe Briouleau, veuve de François Boilesve, conseiller du roi, lieutenant à Angers, et par Marin Boilesve, conseiller au parlement de Bretagne, contenant qu'en haine de ce que le dit François Boilesve, par ordre de la dite cour, avoit fait faire le procès à Mathurin Cochelin, à cause des vexations et les malversations qu'il avoit comises dans l'exercice de son ofice de substitut du procureur general du roi au siège présidial d'Angers, ledit Mathurin Cochelin avoit exposé un libelle diffamatoire en forme de factum contre l'honeur de la famille de Boilesve, et l'avoit fait imprimer et publier en divers lieux, et que pour cette raison, ils suplioient la cour de leur en adjurer réparation honnorable et d'ordoner [p. 101] que ledit libelle seroit bruslé en présence dudit Cochelin, comme faux et calomniateur, et que le mesme Cochelin seroit condamné de les reconnoitre pour gens de bien, nés de noble et ancienne extraction. La dite cour, après avoir vu les titres de la noblesse des exposant et ayant égard à leur requeste, ordonne que ledit factum sera lacéré et suprimé, elle condamne ledit Cochelin en 100 livres parisis d'amende et aux dépens, et elle lui fait défense de ne plus tomber en pareille faute, sous peine de punition exemplaire. Cet arrest signé du Tillet.

Nous, Louis-Pierre d'Hozier, juge d'armes de France, chevalier de l'ordre du Roi, son conseiller, maitre ordinaire en sa Chambre des comptes, l'un des dix conseillers de cours supérieures en l'Hotel de Ville, généalogiste de la Maison et des Écuries de Sa Majesté et de celles de la Reine en survivance,
Certifions au Roi que demoiselle Gabrielle-Marie-Anne Boilesve du Plantis a la noblesse nécessaire pour estre admise au nombre des filles demoiselles que Sa Majesté fait élever dans la Maison royale de Saint-Louis fondée à Saint-Cir dans le parc de Versailles, comme il est justifié par les actes qui sont enoncés dans cette preuve, laquelle nous avons vérifiée et dressée à Paris le mardi vingtiesme jour du mois de juillet de l'an mil sept cens vingt-huit.

[Signé :] d'Hozier


- Cet article est sous licence Creative Commons by-nc-sa.

samedi 29 avril 2017

Preuves de noblesse de René Gaultier de Brulon

Voici une autre transcription de procès-verbal trouvé sur le site de la BNF.

Procès-verbal des preuves de la noblesse de René Gaultier de Brulon, agréé par le Roi pour être admis an nombre des gentilshommes que Sa Majesté fait élever dans l'hotêl de l'Ecole royale militaire.

D'azur à une rose d'argent accompagnée en chef de deux étoiles d'or et d'un croissant de même en pointe.

Ier degré, produisant. René Gaultier de Brulon, 1745.
Extrait du regître des batêmes de la paroisse de Saint-Laurent-des-Mortiers, portant que René, fils de messire Jean-François Gaultier, chevalier, seigneur de Quincé et de Brulon, et de dame Anne-Elizabeth de la Morlière, son épouse, naquit le dix-sept mars mil sept cent quarante-cinq, et fut batisé le vingt desdits mois et an. Cet extrait signé Marais, curé de Saint-Laurent-des-Mortiers, et légalisé.

IIe degré, père. Jean-François Gaultier de Brulon de Quincé, Elizabeth-Anne de la Morlière, sa femme, 1737.
Contrat de mariage de messire Jean-François de Gaultier de Brulon, chevalier, seigneur de Quincé et Varannes, l'un des gendarmes ordinaires de la garde du roy, demeurant à Paris, fils de messire Michel-Geoffroy de Gaultier de Brulon, chevalier, seigneur de Quincé, et de dame Renée-Louise Boelleve de la Galizière, son épouse, accordé le vingt-trois janvier mil sept cent trente sept avec demoiselle Elisabeth-Anne de la Morlière, fille de Claude de la Morlière, officier jaugeur de vins, et de demoiselle Antoinette Huré sa femme. Ce contrat passé à Paris devant Le Moine, notaire au châtelet de ladite ville.
Ordonnance rendue à Tours le vingt-huit mars mil sept cent seize par Bernard Chauvelin de Beauséjour, intendant de la généralité de Tours, par laquelle cet intendant maintient dans sa noblesse Jean-François Gaultier de Brulon, fils de Geoffroy-Michel Gaultier de Brulon, chevalier, seigneur de Quincé, et de René-Louise Boylesve de la Galaisière sa veuve, demeurante en la paroisse de Feneu, élection d'Angers. Cette ordonance signée Chauvelin.
Extrait du regître des batêmes de la paroisse de Feneu, diocèse d'Angers, portant que Jean-François, fils de messire Geoffroy-Michel Gaultier de Brullon, chevalier, seigneur de Quincé, et de dame Renée-Louise Boislève de la Galesière son épouse, né le six juillet mil six cent quatre-vingt-quinze, et batisé le neuf du même mois, reçut le supplément des cérémonies du batême le dix-sept octobre de l'année suivante. Cet extrait signé Peton, curé de Feneu, et légalisé.

IIIe degré, ayeul. Geoffroy-Michel Gaultier de Brulon de Quincé, Renée-Louise Boilesve de la Galaisière, sa femme, 1694.
Contrat du (second) mariage de messire Geoffroy-Michel Gaultier de Brulon, chevalier, seigneur de Quincé, veuf de dame Marie Huslin, fils de messire Jean Gaultier de Brulon, chevalier, seigneur dudit lieu, et de dame Suzanne de Villeprouvé, demeurant en sa maison seigneurial de Quincé, paroisse de Feneu, accordé le vingt-et-un août mil six cent quantre-vingt-quatorze avec demoiselle Renée-Louise de Boylesve, fille de Michel Boylesve, écuyer, sieur de la Gallaisière, et de dame Renée Duribeau son épouse, demeurante à Angers où ce contrat fut passé devant Bouclier, notaire royal en la dite ville.
Contrat du (premier) mariage de Geoffroy-Michel Gaultier de Bruslon, écuyer, sieur de Quincé, fils de messire Jean Gaultier de Bruslon, chevalier, seigneur dudit lieu, et de dame Suzanne de Villeprouvé, demeurans en la maison de Bruslon, paroisse Saint-Laurent-des-Mortiers, accordé le quatorze novembre mil six cent soixante et seize avec dame Marie Hullin, veuve de messire François de Meaune, chevalier, seigneur de la Bretaiche, fille de Mathurin Hullin, écuyer, sieur de Saint-Amatour et de la Fresnaye, et de demoiselle Anne Germain. Ce contrat passé à Angers devant Carré, notaire royal en ladite ville.

IVe degré, bisayeul. Jean Gaultier de Brulon, Suzanne de Villeprouvé de Quincé, sa femme, 1652.
Contrat de mariage de messire Jean Gaultier de Brullon, seigneur de la Jucquaize, chevalier de l'ordre du roy et procureur de Sa Majesté en la sénéchaussée et siège présidial de Châteaugontier, maître des requêtes ordinaire de la reine, fils aîné de messire Jean Gaultier de Brullon, chevalier, seigneur du dit lieu, et de dame Elizabeth Eveillard, demeurant en la dite ville de Châteaugontier, accordé le dix-neuf novembre mil six cent cinquante deux, avec demoiselle Suzanne de Villeprouvée, fille aîné de messire Charles de Villeprouvée, chevalier, seigneur de Quincé, Varannes et des Monceaux, et de dame Elisabeth de Cuillé, demeurante en la ville d'Angers, où ce contrat fut passé devant Moreau, notaire royal en ladite ville.

Nous, Antoine-Marie d'Hozier de Sérigny, chevalier, juge d'armes de la noblesse de France en survivance, et en cette qualité commissaire du roy pour certifier à Sa Majesté la noblesse des élèves de l'Ecole royale militaire,
Certifions au Roi que René Gaultier de Brulon a la noblesse nécessaire pour être admis au nombre des gentilshommes que Sa Majesté fait élever dans l'hotêl de l'Ecole royale militaire, ainsy qu'il est justifié par les actes énoncés et visés dans ce procès-verbal que nous avons dressé et signé à Paris le neuvième jour du mois d'avril de l'an mil sept cent cinquante-six.

Signé : d'Hozier de Sérigny.


  • Source : Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Français 32062 (Cabinet des titres 237) (numérisé).

- Cet article est sous licence Creative Commons by-nc-sa.

vendredi 23 mai 2014

Preuves de noblesse d'Etienne-Claude Brachet

J'ai trouvé ce procès-verbal sur le site de la BNF et en donne ici la transcription.

Procès-verbal des preuves de noblesse d’Etienne-Claude Brachet, agréé par le roi pour estre admis au nombre des gentilshommes que de Sa Majesté fait élever dans l’hôtel de l’École royale militaire.

De gueules à un chien braque d’or assis.

Ier degré, produisant Etienne-Claude Brachet, 1755

Extrait des registres des batêmes de l’église paroissiale de Notre-Dame de Bonneval, diocèze de Chartres, portant qu’Etienne-Claude, fils du légitime mariage de messire Etienne-Henry Brachet, écuyer, sieur du Bouchet, ancien capitaine au régiment d’infanterie de Soissonnois, chevalier de l’ordre militaire de Saint-Louis, et de dame Marie-Louise Colas de Malmusse, demeurans dans la ville de Châteaudun, naquit le quatorze de mars mil sept cent cinquante-cinq, fut ondoyé le même jour, et reçut le supplément des cérémonies du batême le six de may suivant. Cet extrait signé Hodiesne, curé de Notre-Dame de Bonneval, et légalisé.

IIe degré, père. Etienne-Henry Brachet du Bouchet, Marie-Louise Colas de Malmusse, sa femme, 1750.

Contrat de mariage de messire Etienne-Henry Brachet, écuyer, sieur du Bouchet et du Tapinet, chevalier de l’ordre militaire de Saint Louis, ancien capitaine au régiment de Soissonnois infanterie, demeurant à Orléans, fils de déffunt Etienne Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, et de déffunte demoiselle Madelène Davalleau sa femme, accordé le onze de mars mil sept cent cinquante avec demoiselle Marie-Louise Colas de Malmusse, fille de François Colas, écuyer, sieur de Malmusse, et de dame Catherine Geslin, son épouse, demeurante à Châteaudun. Ce contrat passé à Orléans devant Bourdelier, notaire au Châtelet de la dite ville.

Extrait des registres des batêmes de la paroisse de l’Alleu Saint Mesmin de la ville d’Orléans, portant qu’Etienne-Henry fils du légitime mariage d’Etienne Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, et de dame Madelène Davaleau son épouse, naquit le huit de février mil sept cent, fut batisé le surlendemain, et eut pour maraine dame Anne Perdoulx, veuve d’Etienne Brachet, écuyer, sieur du Tapinet. Cet extrait signé Auger, vicaire de Saint Mesmin, et légalisé.

IIIe degré, ayeul. Etienne Brachet du Tapinet, Madelène Davalleau sa femme, 1697.

Contract de mariage d’Etienne Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, demeurant à Orléans, fils de déffunt Etienne Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, conseiller et maître d’hôtel ordinaire du roy, trésorier général de France au bureau des finances de la généralité d’Orléans, et de dame Anne Perdoulx son épousé, accordé le vingt d’aoust mil six cent quatre-vingt-dix-sept avec demoiselle Madelène Davalleau, fille de déffunt Jacques Davalleau, écuyer, sieur du Vivier et autres lieux, cy-devant capitaine au régiment de Navarre, et de deffunte dame Françoise Duchon sa femme, demeurante en la ditte ville d’Orléans, où ce contrat fut passé devant Riboult, notaire au Châtelet de la même ville.

Extrait des registres des batêmes de l’église paroissiale de Saint Pierre Ensentelée, aliàs Sainte Catherine d’Orléans, portant qu’Etienne Brachet fils d’Etienne Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, conseiller et maître d’hôtel du roy, et de demoiselle Anne Perdoulx, fut batisé le douze de mars mil six cent cinquante-neuf. Cet extrait signé Rozier, vicaire de Saint-Pierre Ensentelée, aliàs Sainte Catherine d’Orléans, et légalisé.

IVe degré, bisayeul. Etienne Brachet du Tapinet, Anne Perdoux sa femme, 1656.

Contrat de mariage d’EtienneBrachet, écuyer, sieur du Tapinet, conseiller et maître d’hotel ordinaire du roy, fils de deffunts Michel Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, avocat en Parlement, et dame Antoinette Mesmin, accordé le huit de novembre mil six cent cinquante-six avec demoiselle Anne Perdoux, fille de noble homme Zacarie Perdoux, conseiller du roy, juge magistrat au baillage et siège présidial d’Orléans, et de déffunte demoiselle Madelène Lhuillier. Ce contrat passé à Orléans devant Vaillant, notaire royal au Châtelet de la même ville.

Jugement rendu à Orléans le quinze de janvier mil six cent soixante-sept par monsieur d’Aubray, chevalier, comte d’Offemont, commissaire départi pour l’éxécution des ordres du roy en la dite généralité, par lequel vules titres à luy representés par Etienne Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, conseiller du roy, trésorier général de France au Bureau des finances de la dite généralité d’Orléans, mari d’Anne Perdoux, fils de Michel Brachet, écuyer, sieur du Tapinet, avocat en Parlement, et d’Antoinette Mesmin sa femme, justificatifs de la noblesse et filiation du dit Etienne depuis Jean Brachet, son trisayeul, écuyer, maître des Eaux et Forêts de Romorantin, trésorier de la maison de Dunois, intendant de la duchesse d’Angoulême, mère du roi François Ier, et annobli par ce prince au mois de mars 1514, il lui donna acte de la représentation de ces titres pour luy servir lorsqu’on feroit le catalogue des nobles. Ce jugement signé d’Aubray.

Nous Antoine-Marie d’Hozier de Sérigny, chevalier, juge d’armes de la noblesse de France en survivance, et en cette qualité commissaire du roy pour certifier à Sa Majesté la noblesse des élèves de l’École royale militaire et du Collège royal de la Flèche, chevalier-grand-croix honoraire de l’ordre royal de Saint-Maurice de Sardaigne,

Certifions au roi qu’Etienne-Claude Brachet a la noblesse nécessaire pour être admis au nombre des gentilshommes que Sa Majesté fait élever dans l’hotêl de l’Ecole royale militaire, ainsi qu’il est justifié par les actes énoncés et visés dans ce procès-verbal que nous avons dressé et signé à Paris le vingt-quatrième jour du mois de septembre de l’an mil sept cent soixante-cinq.

[Signé :] d’Hozier de Sérigny.

Généalogie :

Etienne Claude de Brachet (1755-1797)
x Bibiane de Lambert
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Arsène de Brachet (1793-1853)
x Joséphine Françoise Philippine de Vassault
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Arsène de Brachet (1829-1859)
x Nathalie Jeanne Marie Louise Macault de La Cosne
|
Arsène de Brachet (1860-1930)
x Anne Gauthier d'Hauteserves
|
Simone de Brachet (1894-1965)
x Jean de Joannis de Verclos
|
Madeleine de Joannis de Verclos
x Michel Potier de la Varde
Mes grands-parents

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