Je vous avais fais part il y a quelques temps des problèmes de sous et de mercantilisation que posait la numérisation d'ouvrages et leur mise à disposition en ligne. Et bien même quand le travail est fait bénévolement dans le respect des droits d'auteurs, certains professionnels interprètent la loi à leur avantage. Ainsi, pour Gallimard, les auteurs français ne devraient être lus que par des français (et bien entendu, édité que par des éditeurs français percevant au passage leur taxe). Je vous invite à lire l'article de François Bon sur le tiers-livre, Les textes en Français appartiennent aux français.